
La qualité de vie à Scientrier repose sur l’implication et la responsabilité de chacun.
Chaque habitant contribue à faire de notre commune un lieu sûr, agréable et respectueux des autres, en prévenant les nuisances sonores, les situations à risque ou tout comportement susceptible de nuire à autrui.
La protection de l’environnement, la santé publique et le bien‑être des enfants, des animaux et de la biodiversité sont au cœur de nos préoccupations. Que ce soit en matière de gestion des déchets, d’entretien des espaces verts, de circulation des animaux ou de respect de la réglementation, chacun a un rôle à jouer.
Les services administratifs restent à disposition pour répondre à vos questions, vous accompagner dans vos démarches et fournir les conseils nécessaires.
Ensemble, nous pouvons garantir que Scientrier reste un espace où il fait bon vivre et se rencontrer en toute sécurité.
N’hésitez pas à vous rapprocher de la Mairie pour tout besoin d’information ou signalement d’une situation préoccupante.
Les travaux réalisés par des particuliers, qu’il s’agisse de bricolage ou de jardinage, utilisant des outils ou appareils pouvant occasionner une gêne pour le voisinage en raison du bruit ou des vibrations (tels que tondeuses, motoculteurs, tronçonneuses, perceuses, raboteuses ou scies mécaniques, liste non exhaustive), sont autorisés uniquement aux horaires suivants :
Les jours ouvrables : de 08h00 à 12h00 et de 13h30 à 20h00
Le samedi : de 09h00 à 12h00 et de 14h30 à 19h00
Il est prohibé de jeter ou d’abandonner des déchets sur la voie publique ou privée. Il est également interdit de déposer ses ordures sans respecter les modalités de collecte fixées par la Mairie (jours, horaires, règles de tri). Dans ces deux situations, une amende peut être appliquée.
Le fait de déposer, abandonner, jeter ou déverser tout type de déchets sur la voie publique ou privée est passible d’une amende forfaitaire de 135 €.
Sont concernés : les tontes de pelouses, les tailles de haies et d’arbustes, les résidus d’élagage, de débroussaillement, les déchets issus de l’entretien des massifs fleuris, ainsi que les feuilles mortes, etc.
Le non-respect de la réglementation expose à une contravention pouvant atteindre 450 euros (article 131-13 du nouveau Code pénal).
Des alternatives respectueuses de la santé et de l’environnement existent :
La déchetterie : en y déposant les déchets verts, ceux-ci sont ensuite compostés et valorisés.
Le compostage individuel : les déchets verts peuvent être compostés, tout comme l’ensemble des déchets organiques (épluchures, marc de café, coquilles d’œuf, restes alimentaires, etc.). Des composteurs individuels sont disponibles à l’accueil de la Mairie, en partenariat avec la Communauté de Communes Arve et Salève.
Le broyage : les végétaux broyés peuvent être utilisés en paillage pour limiter la pousse des mauvaises herbes et conserver l’humidité du sol. Plusieurs actions visant à valoriser le broyage des déchets verts sont menées tout au long de l’année en collaboration avec la Communauté de Communes Arve et Salève.
Chien tenu en laisse
Selon le règlement sanitaire départemental, les chiens ne peuvent circuler sur la voie publique en zone urbaine que s’ils sont maintenus en laisse.
Il est également recommandé de garder son chien en laisse dans les espaces naturels ou agricoles.
Maintenir son chien attaché et éviter toute divagation permet notamment de limiter la destruction des oiseaux et du gibier, et de préserver leurs zones de tranquillité, de plus en plus restreintes en raison de l’urbanisation.
Laisser un chien faire ses déjections dans les prairies de fauche ou sur les cultures peut nuire au travail des agriculteurs : ces déjections favorisent la prolifération de bactéries susceptibles d’altérer la qualité des récoltes et de la production laitière.
Le propriétaire d’un chien errant retrouvé sur la voie publique s’expose à une amende comprise entre 35 € et 450 €, les frais de fourrière restant également à sa charge.
Déjections canines
Les déjections de chiens sont interdites sur l’ensemble de la voie publique, y compris dans les aires de jeux pour enfants, pour des raisons d’hygiène.
Chaque propriétaire est donc tenu de ramasser les déjections de son animal à l’aide d’un sac adapté.
En cas de non-respect, le propriétaire encourt une contravention pouvant aller de 35 € à 450 €.
Les chenilles processionnaires du pin prolifèrent dans plusieurs régions du sud de la France et, en raison du changement climatique, deviennent de plus en plus présentes dans les zones alpines, jusqu’au cœur de nos communes.
Elles se rencontrent à proximité des pins, des chênes ou encore des cèdres, dont elles se nourrissent du feuillage, entraînant un affaiblissement important de ces arbres.
Au-delà des dégâts causés à la végétation, ces chenilles représentent un risque pour la santé humaine et animale : leurs poils urticants et allergisants peuvent provoquer de fortes réactions (œdèmes, nécroses…).
Réglementation
Les arrêtés préfectoraux des 18 décembre 1985 et 3 août 1987 relatifs au règlement sanitaire départemental imposent, via leur article 37, des obligations d’entretien des plantations :
« Les plantations sont entretenues de manière à ne pas laisser proliférer les insectes et leurs larves au point qu’ils puissent constituer une gêne ou une cause d’insalubrité. Il doit être procédé, chaque fois qu’il est nécessaire, à une désinsectisation. »
Selon l’article 165 concernant les pénalités, toute personne ne respectant pas les prescriptions de l’article 37 s’expose à une contravention de 3ᵉ classe, conformément à l’article 131 du Code pénal.
Lutte contre les chenilles processionnaires
En milieu urbain, l’action la plus efficace repose sur une combinaison de méthodes préventives (repérage des zones sensibles, choix des essences) et curatives (pièges, destruction des nids, installation de nichoirs pour les oiseaux insectivores), adaptées au cycle de développement de l’insecte.
Conseils pratiques
Avant février : installer des pièges équipés de gouttières autour des troncs infestés. Lorsque les chenilles descendront vers le sol, elles seront guidées dans la gouttière puis piégées dans un récipient.
Fin juin – début juillet : poser des pièges à phéromones dans les arbres pour limiter la reproduction des papillons.
À l’automne : procéder à l’échenillage des arbres touchés avant décembre, moment où les chenilles deviennent urticantes. Installer également des nichoirs à mésanges, prédateurs naturels de ces chenilles.
Pour plus d’informations :
Site de l’Agence de Santé Auvergne-Rhône-Alpes
Arrêtés préfectoraux portant règlement sanitaire départemental
Pour préserver la biodiversité, il est recommandé d’éviter les plantations constituées d’une seule essence. Ainsi, les haies composées exclusivement de l’une des essences suivantes sont interdites sur le territoire communal :
– Thuyas
– Lauriers cerise
– Cyprès
– Bambous
Vous êtes libre de planter des arbres et végétaux sur votre propriété. Toutefois, certaines distances doivent être respectées lorsqu’ils sont situés près de la limite avec un terrain voisin.
L’entretien des plantations mitoyennes ou situées en limite de propriété ainsi que la cueillette des fruits de vos plantations répondent également à une réglementation précise.
Un propriétaire est obligé d’entretenir son terrain. Si le terrain voisin du vôtre n’est pas entretenu, des recours existent. Les démarches à entreprendre diffèrent si vous connaissez le propriétaire de ce terrain ou non.
Les impacts d’un éclairage artificiel excessif vont bien au-delà de la diminution de la visibilité du ciel étoilé. Il entraîne également des perturbations importantes pour la biodiversité (déséquilibre entre proies et prédateurs, altération des cycles de reproduction ou de migration…) et constitue une source majeure de gaspillage énergétique.
« Afin de limiter ces nuisances, l’éclairage nocturne des publicités, enseignes, pré-enseignes lumineuses ainsi que des vitrines de magasins est encadré par le Code de l’environnement. Cet éclairage doit respecter des horaires d’extinction précis, au minimum au cœur de la nuit (entre 1h et 6h du matin). En cas d’infraction, les entreprises concernées peuvent être sanctionnées d’une amende pouvant atteindre 1 500 €. »
Source : https://entreprendre.service-public.fr/vosdroits/F24396
Le frelon asiatique continue de gagner du terrain sur le territoire. En plus des problèmes qu’il pose en zone urbaine, il constitue une menace sérieuse pour la biodiversité et met en danger la santé des abeilles.
Un dispositif de suivi et de lutte, coordonné par la FRGDS3, permet de repérer les nids et de les faire détruire par des entreprises spécialisées avant la sortie des fondatrices (fin d’automne). L’objectif est de maintenir la population de frelons asiatiques à un niveau maîtrisé.
Deux types de nids peuvent être observés :
Les nids primaires : visibles dès les premiers jours du printemps.
Les nids secondaires : détectables à partir du début de l’été ; ils correspondent à la relocalisation de la colonie lorsque le premier nid devient trop petit.
Comment signaler un individu ou un nid ?
Si vous découvrez un nid de frelons asiatiques, vous pouvez contacter le référent du secteur de la Communauté de Communes Arve et Salève :
Monsieur Jacques PAVIA
📞 06 82 58 38 90
📧 pavia.jacques@orange.fr
Toute personne suspectant la présence d’un frelon asiatique est invitée à en faire le signalement soit :
Sur la plateforme de signalement en ligne : frelonsasiatiques.fr
En téléchargeant l’application mobile « Frelon Asiatique »
Comment reconnaître un frelon asiatique ?
La réglementation impose des dispositifs pour protéger les constructions contre les risques d’infestation de champignons et d’insectes pouvant occasionner des dégâts aux bois des bâtiments.
Dans le cadre de la lutte contre les scolytes de l’épicéa commun, il est demandé une vigilance sur l’ensemble du territoire. En lien avec le cycle de reproduction très court du scolyte, l’action réglementaire et les mesures de prévention doivent être associées à une détection précoce et à l’évacuation rapide des bois infestés, dont le double objectif est de limiter la propagation des insectes et contrer la démultiplication des dégâts sur des peuplements indemnes. Les bois secs consécutivement aux attaques de scolytes doivent impérativement être évacués des parcelles forestières, s’agissant d’importants volumes de bois sur pied qui présentent un risque sécuritaire d’atteinte aux personnes.
Consultez l’arrêté de la Préfecture Auvergne Rhône-Alpes ( page 24)
La consommation de tabac à proximité des enfants et des adolescents constitue un risque pour leur santé et contribue à l’exposition passive à la fumée.
Elle peut entraîner des problèmes respiratoires, affecter le développement et favoriser l’initiation au tabagisme chez les plus jeunes.
Afin de protéger les enfants et de garantir un environnement sain, il est interdit de fumer aux abords des écoles, aux abris de bus et sur les aires de jeux.
Cette interdiction est mise en place conformément à la réglementation nationale et s’applique à partir du 29 juin 2025 (décret n°2025-582). Les contrevenants s’exposent à des sanctions prévues par la loi.
